Châteaux canton de Berne Suisse

 

Le canton de Berne se situe dans le nord-ouest de la Suisse, à la frontière entre la partie francophone et germanophone du pays.

Il s'étend des Alpes bernoises jusqu'au Jura en traversant le plateau suisse.

 

 

 

Il possède une frontière avec 11 autres cantons. Au nord avec le canton du Jura, à l'ouest avec les cantons de Vaud, Neuchâtel et Fribourg, au sud avec le Valais et à l'est avec Soleure, Argovie, Lucerne, Obwald, Nidwald et Uri.

Château de Worb en Suisse

 

 

Le château de Worb, appelé en allemand Schloss Worb, est un château situé sur le territoire de la commune bernoise de Worb, en Suisse.

 

 

 

Le château a été construit pour les barons de Worb qui sont mentionnées dès 1130. Il devient la propriété en 1146 du duc Conrad Ier de Zähringen puis passe entre les mains de plusieurs familles de la région. En 1469, Niklaus von Diesbach en prend possession et réunifie l'ensemble du domaine. Transformé et agrandi à plusieurs reprises entre 1469 et 1594, le bâtiment est presque entièrement reconstruit après un incendie en 1535.

En 1668, le château est acheté par Christoph von Graffenried (1603-1687). Son neveu et homonyme deviendra quelques années plus tard le fondateur de la colonie de New Bern, en Caroline du Nord. Jusqu'en 1792, le domaine est resté en la possession de la famille von Graffenried avant d'être acquis par la famille von Sinner.

Le château, encore en mains privées de nos jours, est inscrit comme bien culturel d'importance nationale. Il ne doit pas être confondu avec le château neuf, maison de maître du XVIIIe siècle.

Château de Trachselwald en Suisse

 

 

Le château de Trachselwald, appelé en allemand Schloss Trachselwald, est un château situé sur le territoire de la commune bernoise de Trachselwald, en Suisse.

 

 

 

Mentionné pour la première fois en 1131, le château appartient successivement aux barons de Trachselwald, puis à ceux de Rüti bei Lyssach, puis enfin à ceux de Sumiswald qui le vendirent, avec la seigneurie liée, à la ville de Berne qui l'utilisa comme siège baillival en 1408 pour le bailliage de Trachselwald, puis comme siège du tribunal de district au XIXe siècle. Pendant cette époque, le château fut largement transformé : d'un simple donjon flanqué d'un logis attenant, le bâtiment fut agrandi au cours du XVIe siècle et duXVIIIe siècle.

Une partie du bâtiment fut aménagée en prison : c'est ici que furent en particulier emprisonnés Niklaus Leuenberger, chef de la révolte paysanne de 1653, ainsi que plusieurs anabaptistes.

Le château, totalement rénové entre 1954 et 1956, est inscrit comme bien culturel d'importance nationale. Il est aujourd'hui inoccupé, mais peut être loué pour des manifestations privées.

Château de Toffen en Suisse

 

 

Le château de Toffen, appelé en allemand Schloss Toffen, est un château situé sur le territoire de la commune bernoise de Toffen, en Suisse.

 

 

 

Le château, dont la date construction est inconnue, est mentionné pour la première fois par écrit le 19 mai 1306 lorsque Johann von Bremgarten légua ses domaines, parmi lesquels se trouvaient les châteaux de Troffen et de Bremgarten, à ses oncles Heinrich et Ulrich von Bremgarten. En 1323, Peter von Gysenstein, un bourgeois de Berne acquiert le château et les droits de ban et juridiction (« Zwing und Bann » en allemand) sur le village homonyme ; c'est ensuite Johann Senn von Münsingen, son beau-fils, qui hérite du château, puis le revend quelques années plus tard en deux parties à Ulrich von Toffen, un noble local ; la famille von Troffen va alors conserver le bâtiment et le domaine attenant pendant près de 100 ans.

Après avoir passé entre plusieurs mais, le domaine est acheté par Bartholomäus May ; selon la légende, c'est lui qui, après la Bataille de Novare en 1513, aurait offert les premiers ours de la fosse aux ours de Berne. Propriétaire de nombreux châteaux, Bartholomäus May transforma et agrandit le bâtiment pour en faire un manoir de style gotique tardif. Sa famille gardera le château jusqu'en 1610, année à laquelle il sera vendu à Loys (ou Elogius) Knobloch ; celui-ci fera complètement rénover l'intérieur du bâtiment, en particulier par le peintre bernois Joseph Werner. La fille de Knobloch, Anna, épousa Abraham von Werdt en 1616 qui devint le seigneur du domaine en 1642. La famille von Werdt possède encore le château au début du XXIe siècle. Entre 1671 et 73 Johann Georg von Wendt fait reconstruire le château sous la forme d'un manoir baroque ; il sera à nouveau agrandi et rénové en 1750. Le château, encore en mains privées de nos jours, est inscrit comme bien culturel d'importance nationale.

Château de Thoune en Suisse

 

 

Le château de Thoune, appelé Schloss Thun en allemand, est un château situé dans la ville bernoise de Thoune, en Suisse.

 

 

 

 

Le château est construit en deux étapes : la première entre 1180 et 1190 par le duc Berthold V de Zähringen et la seconde après 1218 par la famille de Kybourg. De la première période date encore le donjon et la salle des chevalier, située à 14 mètres du sol ; la seconde voit l'adjonction d'un étage supplémentaire, la coiffe du donjon qui s'élève à plus de 40 mètres du sol, ainsi que les quatre tourelles d'angle.

Le château passe ensuite entre les mains de la famille de Kybourg-Berthoud en 1273. En 1322, Eberhard II y fait assassiner son frère, épisode connu sous le nom de « fratricide du château de Thoune » ; il vend ensuite ses droits féodaux à la ville de Berne en 1323, mais ne peut les acquérir définitivement qu'après la guerre de Berthoud en 1384. En 1429, une aile supplémentaire est ajoutée à l'ouest de l'ensemble, connue sous le nom de « neue Schloss » (nouveau château).

En 2006, le château est racheté par la ville de Thoune qui y installe le siège du tribunal régional de l'Oberland bernois jusqu'en 2009. Le château est inscrit comme bien culturel suisse d'importance nationale. Il abrite un musée historique local et accueille régulièrement des concerts et des manifestations publiques.

Château de Thoune en Suisse

Château de Spiez en Suisse

 

Le château de Spiez, situé au bord du lac de Thoune, dans le canton de Berne, en Suisse, est une ancienne forteresse transformée en château résidentiel, qui conserve une haute tour carrée d'origine médiévale. Il fut durant des siècles siège de la famille noble d'Erlach.

 

 

 

Érigé sur une langue de terre qui s’avance dans le lac et encadré par les collines de Spiezberg et de Bürg, le château et son église bénéficient d’une position très pittoresque. Une bourgade, entourée d’un mur défensif, a été établie au XIIIe siècle au pied sud du château. Les derniers ouvrages défensifs de cette agglomération ont disparu à la fin du XIXe siècle.

Le château de Seeburg en Suisse

 

D'anciennes photos montrent qu'au changement du siècle une autre maison se situait à la place de la "Seeburg": l'hôtel Belvédère. Gottfried Siegrist, un marchand de Berne acheta ce bâtiment. Il le fit démonter et remonter à l'entrée du village.

 

Puis il construisit sur la presque' île une villa de style méridional. Quelques gens d'Iseltwald aidèrent à poser les immenses pierres de taille. Le portail en fer forgé, à l'entrée du parc, porte encore la date de 1907.

 

Pendant la construction, l'architecte décède. La veuve laisse encore poser les fenêtres, puis le bâtiment devient pour vingt ans le paradis des chauve-souris et d'autres bêtes.

Dans cet état, entouré d'un parc négligé, le bâtiment devient en 1927 la propriété de l'Evangelischer Diakonieverband Ländli. C'est seulement à ce moment que les travaux intérieurs commencent. En même temps que la parcelle de la "Seeburg", le "Diakonieverband Ländli" acquiert la petite île (Schneckeninsel - île escargot). Cette magnifique île devient dès lors un lieu d'excursion très apprécié par le propriétaire et les visiteurs.

Depuis 1927 la "Seeburg" est une maison de repos. L'école ménagère s'y installe. 10 ans plus tard elle déménage à la maison "Burg" (ancien hôtel Belvédère) qui appartient également au "Diakonieverband Ländli".

A la " Seeburg" une école linguistique et de commerce débute. Mais bientôt la place est si restreinte que la construction d'un pavillon d'école au lieu du "Berghüsli" se montre nécessaire.

Après la dissolution de l'école linguistique et de commerce en 1971, l'école ménagère reprend sa place à la "Seeburg". Chaque année, une quarantaine de filles de la Suisse allemande, romande, et de l'étranger achèvent leurs cours. L'enseignement se compose surtout de branches ménagères, culture générale et d'une langue étrangère. Au cours des années plusieurs bâtiments prennent place ou sont agrandis. En été 1986, par manque de personnel, l'école ménagère ferme définitivement.

Le travail du "Centre Seeburg" peut alors débuter après un an de rénovation. Depuis septembre 1987, la "Seeburg" est un centre de congrès, de conférences, d'éducations et de cours.

Le château de Schwarzenburg en Suisse

 

 

Le château de Schwarzenburg a été construit entre 1573 et 1576 pour les baillis bernois et fribourgeois. Ce château a pris la succession du château voisin de Grasburg dont l'entretien devenait beaucoup trop difficile. Il a été construit en grande partie avec du matériel provenant de l'ancien château de Grasburg.

Depuis 1803, le château est le siège de l'administration bernoise

Château de Schadau à Thune en Suisse

 

 
Le château de Schadau se distingue par son parc à l’anglaise directement au bord du lac de Thoune. L’atmosphère cossue du château est clairement perceptible sur la terrasse donnant sur le lac.
 
 
Le château de Schadau a été construit entre 1847 et 1854. Il est situé directement sur la rive du lac de Thoune et près de l’Aar.
 
Le château est marqué par ses éléments stylistiques romantiques. Vous pourrez déguster café et gâteaux sur la terrasse donnant sur le lac. Le restaurant gastronomique offre un cadre parfait pour un mariage de conte de fée ou des fêtes de famille. Le château est accessible en bateau, bus ou train depuis Thun ou Interlaken Ouest.
château de Schadau, appelé en allemand Schloss Schadau, est un château situé sur le territoire de la ville bernoise de Thoune, en Suisse.

Le château, construit non loin d'un débarcadère sur l'Aar à l'embouchure du lac de Thoune, a été construit entre 1847 et 1854 et est tout d'abord propriété des seigneurs de Strättligen. Il passe successivement entre les mains de la famille de Bubenberg en 1348, puis de Franz Ludwig von Erlach qui le rénove en 1638.

En 1846, il devient la propriété du banquier neuchâtelois Denis Alfred de Rougemont qui le fait entièrement reconstruire dans un style néo-gothique jusqu'en 1854. Propriété de la ville de Thoune depuis 1925, il est inscrit, avec ses dépendances et son parc, comme bien culturel d'importance nationale et abrite de nos jours un restaurant gastronomique ainsi que le musée suisse de la gastronomie

 

Château d'Oberhofen Musée de l'habitat en Suisse

 
Ce château qui s'avance dans les eaux du lac, face aux cimes des Alpes bernoises, constitue un tableau enchanteur, qui en fait l'une des plus célèbres cartes postales du pays. Dépendance du musée d'Histoire de Berne, il présente du mobilier de style et des collections d'art populaire de l'Oberland bernois.
 
 
Le dernier étage du donjon abrite un insolite fumoir turc, « folie » orientalisante commandée par le comte Albert de Pourtalès, longtemps en poste à Constantinople. Le parc réserve une superbe promenade au bord du lac, face à l'Oberland bernois.
 

Château du Schlossberg à La Neuveville en Suisse

Le château du Schlossberg est un château situé sur le territoire de la commune bernoise de La Neuveville, en Suisse.

Dominant la ville de la Neuveville, le château, construit de 1283 à 1288 par le prince-évêque de Bâle Henri IV d'Isny, fut la résidence du châtelain jusqu'au XVIe siècle. Abandonné par ses habitants, il tomba dans un tel état de délabrement qu'on envisagea sa démolition.

 

Il fut sauvé par des travaux de restauration effectués en 1884 et en 1931. Il est aujourd'hui la copropriété de la commune et du canton  et est inscrit comme bien culturel d'importance régionale.

Château de Nidau à Nidau en Suisse

Le premier château de bois bâti sur le site remonte à 1140 ; il est détruit et remplacé par un nouveau bâtiment en 1180 dont la première mention écrite remonte au 30 août 1196, lorsqu'il est occupé par le comte Ulrich III de Neuchâtel. Le premier château de pierre est construit au début du XIIIe siècle sous la forme d'un donjon d'environ 40 mètres de hauteur et de 11 mètres de côté environ.

 

À la fin du siècle, le mur d'enceinte est ajouté avec ses trois tours rondes et entouré de douves remplies par la Thielle ; c'est à la même époque que le village de Nidau est fondé au sud du château. Le dernier comte de Nidau, Rodolphe IV, meurt lors d'une bataille de la guerre des Guglers. Le château devient alors propriété du prince-évêque de Bâle jusqu'en 1376 ou il passe aux mains des comtes de Kyburg qui le vendent, avec le village, aux Habsbourg en 1379. Lors de la bataille de Sempach en 1388, les soldats de la Confédération des VIII cantons attaquent et assiègent le château pendant 7 semaines avant de le prendre au prix de lourdes pertes ; le château et le village reviennent alors au canton de Berne après la signature du traité de paix.

Le château devient alors le siège du bailliage de Nidau et le reste pendant 4 siècles, jusqu'à l'instauration de la République helvétique ; il connait pendant cette période de nombreux changement, parmi lesquels la mise en place d'un nouvelle porte en 1546, la réfection des tours en 1587 et l'ajout d'une aile résidentielle au XVIIe siècle. Par la suite, les douves seront comblées et plusieurs segments du mur d'enceinte seront détruits à la suite de la correction des eaux du Jura et du retrait des eaux de la rivière et de l'abaissement du niveau du lac de Bienne.

Le château a été longtemps entouré d'eau. La démolition du secteur méridional du mur d'enceinte et le comblement des fossés intervenus au XIXe siècle (le pont-levis sur la Thielle a disparu en 1872), portant gravement atteinte à l'image de l'ouvrage, on peut dire que, malgré ces transformations, le château demeure une construction marquante.

Le château de Nidau est affecté à la préfecture depuis deux siècles.

Le château est inscrit comme bien culturel d'importance nationale. Il accueille l'administration cantonale, ainsi qu'un musée et une exposition sur la correction des eaux du Jura.

Château de Landshut à Utzenstorf en Suisse

 

Le château de Landshut est un château fort situé au nord de la commune de Utzenstorf dans le canton de Berne (Suisse). Il est le seul château du canton qui soit entouré de douves.

Le château, construit dans la seconde moitié du XIIe siècle, est d'abord la résidence des seigneurs d'Uzansdorf (1175-1323) et se trouve agrandi par les comtes de Kibourg au XIIIe siècle.

 

Désigné pour la première fois en 1253 sous le nom de Landeshuothe, il est alors le centre du bailliage d'Utzenstorf. Détruit par les Bernois et les Soleurois durant la guerre de Gümmenen en 1332, le château est reconstruit par la suite.

Ludwig von Diesbach, qui acquiert la seigneurie en 1479, la revend à Berne en deux fois (1510 et 1514). Le château est ensuite reconstruit sur ses anciennes fondations en 1624-1630. Le bailliage, supprimé en 1798, est intégré au district de Berthoud puis au bailliage de Fraubrunnen en 1803.

Vendu par Berne à Niklaus Rudolf von Wattenwyl en 1812, qui le transforme en maison de campagne, il passe par la suite en possession de divers propriétaires. En 1925, les Rütimeyer le rachètent avant de le céder en 1958 au canton de Berne qui le fait rénover.

Le château, constitué en fondation depuis 1988, abrite le Musée suisse de la faune et de la chasse.

Adresse

Fondation Château de Landshut 

Schlossstrasse 17
3427 Utzenstorf

Château de Hünegg à Hitlerfingen en Suisse

Le château est situé au bord du lac de Thoune, dans un parc somptueux peuplé d'arbres centenaires.

 Il a été construit entre 1861 et 1863 à l'instigation du baron Parpart-von Bonstetten et partiellement modernisé aux environs de 1900

 L'architecte s' inspirait des motifs des châteaux de la Loire, notamment de Blois, de Chenonceau et d'Azay-Le Rideau.

 

Depuis la dernière renovation de 1900 les intérieurs sont restés inchangés. On a l'impression que les propriétaires vont bientôt revenir.

Il a été construit entre 1861 et 1863 à l'instigation du baron Parpart-von Bonstetten et partiellement modernisé aux environs de 1900. Le château abrite un musée de l'habitat qui couvre la 2e moitié du 19e siècle (historicisme et Art Nouveau).

Schloss Hünegg
3652 Hilterfingen

Château de Felsenburg à Berne en Suisse

 

 

Le château de Felsenburg, également appelé en allemand Untertorturm, est un château fort surmonté d'un donjon situé dans la ville suisse de Berne.

 

Le château a été construit probablement entre 1260 - 1270, soit peu après l'achèvement du premier pont de l'Untertor voisin qui permettait de relier la vieille ville de Berne à la rive est de l'Aar. Il était alors inclut dans le système de de défense de la ville et protégeait le côté est du pont, alors que la tour était ouverte du côté arrière, en direction de la tour.

 

 

 

L'ensemble est mentionné par écrit pour la première fois en 1335. La tour a été complètement rénovée en 1583 ; pendant cette rénovation, le côté ouvert a été également fermé alors que le blason de la ville de Berne était peint sur l'extérieur de l'édifice. Entre 1625 et 1630, la porte a été fortifiée, le pont a été déplacé vers le nord et un nouveau pont a été construit au-dessus des douves alors qu'un bastion est ajouté à l'ensemble. Une nouvelle rénovation se déroule entre 1760 et 1761 : l'arche de la porte est reconstruite et les façades de la tour sont complètement rafraîchies. En 1783, un nouveau pont de pierre est construit au-dessus des douves qui sont finalement comblées par des rochers entre 1820 et 1821.

En 1862, le château est vendu a un privé qui le transforme, en moins de 2 ans, en résidence ; un escalier est ainsi ajouté sur la façade nord-est alors que la porte en arche de 1761 est démolie.

Depuis, l'ensemble formé par le pont de l'Untertor et la tour est inscrit comme bien culturel d'importance nationale

Château de Berthoud en Suisse

 

Le château de Berthoud se trouve sur une colline de 50 mètres à Berthoud (Burgdorf en allemand) en Suisse.

 

 

 

 

Il y aurait eu à cet endroit des fortifications dès la fin du XIe siècle, durant le règne de Berthold de Rheinfelden (castellum Bertoldi ducis en 1080). Le duc de Zähringen, Bertold V, aurait apporté en 1210 des modifications aux constructions déjà existantes (in castello Burgdorf), avant que le château ne finisse entre les mains des Kybourg en 1218, puis de la famille Neu-Kybourg en 1273. Les Kybourg l'utilisèrent en même temps que Thoune comme centre de leur territoire bordant l'Aar. Après l'extinction progressive de cette dynastie, le château fut racheté par le canton de Berne en 1384, à la suite de la guerre de Berthoud. Les Bernois avaient accordé des droits particuliers à la ville de Berthoud. Un bourgmestre résidait dans le château qui faisait office de prison et de chancellerie.

Au milieu du XVIIIe siècle, le château fut habité par Friedrich Bondeli (1705-1761), le père de Julie Bondeli. Contrairement aux autres régions avec un château en possession de Berne, Berthoud ne fut pas converti en bailliage pendant plusieurs siècles et le sera finalement en 1803. De 1798 à 1804, Johann Heinrich Pestalozzi y installa son école ; dès 1804, le château servit de siège aux autorités.

Son architecture est caractérisée par un donjon carré de 33 mètres de haut et de 9 mètres de côté. À côté se trouve le corps de logis rectangulaire d'environ 10 mètres par 20 mètres, pour une hauteur inférieure de quelques mètres par rapport au donjon. L’emblème avec l'ours de Berne est encore bien visible sur le mur du corps de logis. À l'arrière de ce groupe de bâtiments se trouve la cour qui est entourée d'autres constructions formant un ensemble triangulaire. Le château abrite une salle des chevaliers et une chapelle de 1330 avec des fresques représentant la vie de Jean le Baptiste ainsi que des scènes de la Passion.

Jusqu'au XVIIIe siècle, la végétation sur la colline était absente afin de garantir la sécurité de la forteresse. Les archéologues mirent au jour un pont-levis qui permettait d'accéder au château via la tour située en contrebas du donjon.

Château Reichenau (Suisse) ou Château de Rotschild

 

Le château Reichenau a été construit au XVIIe siècle par la famille épiscopale Schauenstein.

Jouissant d'une situation pittoresque à l'endroit où le Rhin postérieur et le Rhin antérieur se réunissent, le château est riche d'une longue histoire. Ainsi le futur roi français Louis-Philippe Ier professa au collège que le château abritait.

 

De nombreux trésors architecturaux se cachent dans le bâtiment principal de trois étages et ses annexes. Le jardin à l'ouest du château est tout aussi impressionnant.

Le château Reichenau est aujourd'hui exploité par la famille von Tscharner comme domaine vinicole. Les vins sont considérés comme simples et sans fioritures. Le mieux est de découvrir le château au cours d'une visite avec Gian Battista von Tscharner, suivie d'une dégustation de vins.

Château neuf de Bümpliz en Suisse

 

 

Bümpliz est un quartier du Stadtteil (district) de Bümpliz-Oberbottigen, situé dans la ville de Berne, en Suisse.

Occupé depuis la préhistoire, le site de Bümpliz accueille dès le Moyen Âge une église dédiée à Saint-Maurice, ainsi qu'un château, siège d'une seigneurie homonyme dès le XIIIe siècle et jusqu'en 1742, année de la construction d'un nouveau château.

 

Jusqu'au XVIIIe siècle, la région de Bümpliz est colonisée par les bourgeois de la ville voisine de Berne qui y font construire des résidences secondaires.

À partir de 1900, le village connut un très rapide essor avec l'arrivée de nombreux pendulaires forçant la commune à s'endetter pour s'équiper en biens publics. Au bord de la faillite, elle intégra la ville de Berne en 1919 pour en devenir un quartier résidentiel.

Le château de Köniz

 

Le bâtiment principal à été acheté en 1996 par la paroisse réformée de Köniz qui est en train d'y établir une maison de paroisse. Les bâtiments d'économie de l'ancien domaine de l'état ont entretemps été achetés par la commune de Köniz, l'utilisation n'étant pas encore fixée complètement.