Mes poèmes

18. janv., 2017

J'ai puisé dans ma boîte à souvenirs, ces quelques poésies, poèmes ou autres,que j'ai composé il y a bien longtemps.

J'ai le plaisir de vous les faire partager.

 

18. janv., 2017

 

Cité, cité dortoir

qui se réveille quand vient le soir.

Cité, cité dortoir

qui se réveille dans le noir.

Blousons noirs, motards,

casse-cou, voyous,

préparent un mauvais coup,

C'est pour ce soir.

Il fait lourd, très lourd,

l'air est malsain.

On capte au lointain,

des bruits bizarres.

Là haut, tout là haut,

Dans la grande tour,

lumière tamisée,

signé l'étranger,

joueur de poker, faut pas déranger.

Au rez-de-chaussée

soirée reggae.

La pièce est pleine à craquer.

Ca va chauffer et mal se terminer.

Sur le terrain vague

deux clans opposés.

Faut pas y aller,

c'est trop risquer.

Ceinturons cloutés,

couteaux cachés,

chaines à la main,

ils font les malins.

SK/85

18. janv., 2017

Défait et refait sont les bagages

qui attendent avec impatience le voyage.

Longue est l'attente du départ

du train qui part très tard.

Le coeur battant, à la gare on est allé.

Avec son air impressionnant, le hall d'entrée,

quai, guichet, buffet, odeur et fumée,

contrôleurs et voyageurs, départ et arrivée.

Passé le guichet, après avoir monté et redescendu les marches,

nous voilà sur le quai.

Un petit air frais nous glace les veines.

Une odeur de fumée et d'huile mélangée chatouillent nos narines.

Contrôleurs, porteurs et voyageurs affairés.

L'heure d'arrivée du train est annoncée.

Un train passe à toute vitesse,

Mais il part un peu plus à l'Est.

Un autre s'arrête au lointain,

et ne va pas plus loin.

Enfin, celui qu'on attendait avec tant d'impatience arrive.

On l'apperçoit de loin, avec ses phares, et les lumières des nombreux wagons

qui le suivent.

C'est le départ.

SK/76

18. janv., 2017

Ils tous sont là,

prêt pour le départ, tout habillé de cuir noir.

Ils se sont donnés le mot,

pour la course de motos.

Quelle fière allure ils ont sur leur motos !

Qu'est ce qu'ils sont beaux !

Prêt à braver toutes les épreuves

et à même risquer leurs peaux.

Trois, deux, un, zero,

cà y est, ils enfourchent leurs motos,

et à fond la caisse,

démarre à toute vitesse.

Couchés sur leurs cylindriques,

leurs machines diaboliques,

c'est la poursuite infernale

tout au long de la piste.

Virage après virage,

tour après tour,

il dominait son entourrage,

il prenait de l'avance,

c'était l'occasion de saisir sa chance.

Et voilà l'arrivée du pilote inconnu,

il avait la plus belle moto,

et le numéro zero affiché sur son dos.

Il a gagné.

Il avait tout risquer.

Il est félicité.

C'est le premier.

SK/85

18. janv., 2017

Il marchait seul dans la nuit,

dans cette ville endormie,

errant par çi par là,

à pas de velours,

cherchant un p'tit nid d'amour.

On l'appelait l'oiseau de nuit.

Il aimait se retrouver avec ses copains,

guitare à la main,

fredonnant des airs

venant d'un pays lointain.

Ces musiques qui vous accrochent le coeur.

Ces rythmes venus d'ailleurs,

qui vous donnent la nostalgie de son pays,

qui vous transpercent et vous collent à la peau,

et vous font frémir jusqu'au petit matin.

C'était un oiseau de nuit, un oiseau de nuit.

Au petit matin, dès la première lueur du jour,

il s'en retourne dans son nid,

heureux et sans soucis,

en attendant la prochaine nuit.

Déployant ses ailes, pour aller là haut,

très haut dans la montagne,

cherchant parmi les pins et les sapins

l'air d'un nouveau refrain.

SK/85