Abbatiale de Romainmôtier en Suisse

 

L'ancienne abbatiale clunisienne Saint-Pierre-et-Saint-Paul, aujourd'hui temple réformé, se situe dans la commune suisse de Romainmôtier, dans le canton de Vaud. Il s'agit du plus ancien édifice de style roman de Suisse. Un monastère bénédictin fut probablement fondé par saint Romain vers 450 : c'est le plus ancien monastère de Suisse. Il suivait sans doute la Règle de saint Colomban.

 

Une première église fut construite, qui était de dimension modeste. Une seconde église, fut érigée par un seigneur bourguignon (vers 630). Au VIIIe siècle les moines reconstruisent le chœur de l'église, qui est consacrée par le pape Étienne II. Elle est dédiée à Saint-Pierre et saint-Paul. C'est à cette époque que les moines adoptent la règle de saint Benoît. Ils sont dès lors moines « bénédictins ».

Situé dans un magnifique écrin de verdure, dans la région d’Yverdon-les-Bains, Romainmôtier vit au rythme de son Abbatiale, édifiée sur le modèle de l’église de Cluny. L’une des plus anciennes églises romanes de Suisse accueille régulièrement des cultes et des concerts très courus.

Construite entre 990 et 1028 selon les plans de l’église de Cluny, l’Abbatiale de Romainmôtier est un des joyaux de la région d’Yverdon-les-Bains. La visite de l’Abbatiale, magnifiquement préservée, est une activité culturelle incontournable. Grâce à une application gratuite, il est maintenant possible de profiter d’une visite guidée numérique et de découvrir la longue et tumultueuse histoire du site clunisien.

Théâtre de nombreux concerts, l’Abbatiale résonne sous les notes de son grand orgue contemporain été comme hiver. A quelques mètres de là, fêtes et banquets se déroulent à la Maison du Prieur, un bâtiment historique avec une impressionnante cheminée, pouvant accueillir plus de 200 personnes.

Le château de Rougemont en Suisse

Rougemont possèdait, dès le XIIe siècle, un prieuré dépendant de Cluny et qui fut supprimé en 1555, une année après l'installation du premier bailli bernois.

Le château fut construit en 1569 sur l'emplacement du prieuré comme résidence pour les baillis et subit, à peu près deux siècles plus tard, en 1756-59 un remaniement important.

En 1798, il devint propriété nationale, puis passa en mains privées.

Château Saint-Maire en Suise

Reculé à l’extrémité nord de la colline de la Cité, le Château Saint-Maire abrite le pouvoir régional depuis son origine. Les évêques de Lausanne le construisent entre 1400 et 1430 environ pour en faire leur nouvelle résidence, choisissant le site le plus éloigné de la ville basse et de sa turbulente bourgeoisie.

 

Prenant l’aspect massif des châteaux urbains de son époque, il nous fait hésiter aujourd’hui encore entre ses fonctions résidentielles et militaires.

En 1536, ne voulant pas l’abandonner aux Lausannois, les Bernois y installent leur bailli. Depuis 1803, c’est le Gouvernement cantonal qui y siège.

L’étage défensif du château est particulièrement remarquable. En brique, garni de créneaux et de merlons échancrés, il est probablement dû à des maîtres italiens venus sur l’invitation de l’évêque Guillaume de Challant (1406-1431), lui-même originaire du Val d’Aoste. Ce type architectural trouve des prédécesseurs fameux, comme la forteresse de Vérone, et des successeurs non moins célèbres, comme le Kremlin de Moscou.

En 1908, le bûcher installé dans les caves fut remplacé par un local protégé du feu par une chape de béton, qui reçut les archives du Conseil d’État et du Département de justice et de police jusqu'alors entreposées dans les combles. La façade du vestibule fut réparée.

Entre 1911 et 1915, le couloir du rez-de-chaussée fut restauré, mettant au jour les peintures du XVIe siècle et l'emplacement des portes d'origine. La salle de l'évêque fut rafraîchie et dotée d'un lustre à huit branches.

Entre 1915 et 1924 fut restauré le couloir du premier étage pour lui redonner son état présumé du XVIe siècle. La salle de lecture reçut un décor de style XVIe siècle.

Entre 1918 et 1922, l'étage supérieur fut complètement transformé.

Entre 1931 et 1932, les pierres des façades du vestibule furent changées et la cage d'escalier fut rénovée.

Par la suite, aucun nouveau remaniement important ne fut effectué. Un projet de porche, donnant accès au vestibule, daté de 1951, fut abandonné. En 1952, une rénovation de la salle de conférences permit de mettre au jour des peintures de l'ancien oratoire.

Le château Saint-Maire est classé comme monument historique depuis le 25 mai 1920 et est inscrit comme bien culturel suisse d'importance nationale. Il est le siège du Conseil d'État, de la Chancellerie d'État et l'état-major du Département de l'intérieur. Il ne peut pas être visité.

Une très importante rénovation budgétée à plus de 21 millions de francs est réalisée entre 2015 et 2018, avec restauration de l'enveloppe extérieure, installation d'ascenseur, création de salles de réunion et meilleure isolation énergétique.

Tour de Saint-Triphon en Suisse

La tour de Saint-Triphon est le vestige du donjon d'un ancien château situé au sommet de la colline de Saint-Triphon dans le canton de Vaud.

Un imposant château est mentionné au XIIIe siècle bien qu'une première construction ait pu être réalisée tant cette colline est importante pour la surveillance de la vallée du Rhône et des accès aux vallées alpines latérales.

 

Il semble qu'un chevalier nommé Humbertus soit possesseur d'une fortification en ce lieu à la fin du XIIe siècle. Le château fut détruit lors de la guerre de Bourgogne par les Bernois, et ne fut pas reconstruit.

Visible de loin dans le Chablais suisse, la tour est sur le site archéologique de Saint-Triphon et Charpigny, fouillé en particulier au XIXe siècle. Durant cette campagne, les rares vestiges de la tour sont consolidés

Les ruines d'une vieille chapelle romane jouxtent la tour.

Le site est inscrit à l'Inventaire suisse des biens culturels d'importance nationale sous le nom de Saint-Triphon et Charpigny.

Les ruines de Saleusex en Suisse

 

Saleuscex (ou Salaussex) est une ancienne tour de guet de forme carrée construite probablement au Xe siècle au sommet du Cubly ou Cubli (alt. 1 157 m) dominant la ville de Montreux.

En 1620 Gabriel de Blonay vendit à ses sujets du Châtelard le grand bois de Cubli, où la tour avait été bâtie, pour le prix de 25 000 florins. Il n’en reste aujourd’hui que les fondations. Saleuscex signifie le Scex ou le Rocher de Sales. Sales est un des villages qui constitue la ville de Montreux.

 

De cette tour, le groupe scout montreusien a pris le nom pour devenir la Brigade de Saleuscex Montreux.

 

Lorsque cette tour, plus vieille que Chillon et que le Châtelard, se dessinait autrefois sur l'horizon, lorsque quelques arbustes ou buissons en tapissaient seuls les abords, quand, le soir surtout, la lune en éclairait les créneaux, son profil devait donner à la contrée un cachet de poésie qu'on aimerait a lui rendre. Elle devait apparaître là-haut, comme un nid d'aigle posé sur un rocher. Aujourd'hui, il ne reste de ce vieux donjon aux pierres chancelantes que trois pans de mur et... une légende.

Le Château de Vanel en Suisse

 

Situées à environ 1 km à l'est de Rougemont, les ruines d'une tour carrée sont les derniers vestiges visibles du château du Vanel construit au Xe ou XIe siècle par les comtes de Gruyère. Assiégé et détruit par les Bernois en 1406, le château est abandonné en 1407, alors qu'en 1907 les derniers pans de murs s'effondrent sous l'action de la foudre.

 

 

Une demande de mise en valeur de la ruine médiévale du Vanel, propriété de l'État de Vaud et classée monument historique, a motivé la réalisation d'un relevé topographique du site et de ses abords. Il n'existait en effet aucun plan utilisable des vestiges.

Les ruines de la tour occupent la partie méridionale d'une butte qui présente les caractéristiques d'un site de hauteur (éperon barré). Le sommet de la butte est occupé dans sa partie septentrionale par le bunker d'un fortin construit en 1939-1940; à cet endroit, un tronçon du rempart oriental en moellons bruts est encore visible. Un mur moderne, en pierre sèche, en relation avec le bunker, est construit avec des matériaux provenant pour la plus grande partie de l'ancien rempart.

Le tracé du rempart est également visible sur le versant sud, où il constitue actuellement la bordure aval du sentier moderne, ainsi que sur le versant ouest. Ce même versant abrite plusieurs murs de terrasse, encore apparents ou marqués par des ruptures de pente caractéristiques, ainsi que les vestiges de bâtiments de plan rectangulaire.

Sur le versant sud, les murs d'une construction rectangulaire rattachée à la tour carrée sont visibles. Plus en aval, un autre bâtiment rectangulaire a également été observé. Sa position en contrebas du donjon, bordant l'ancienne voie vers le Simmental et à une vingtaine de mètres de la muraille de limite territoriale entre Vaud et Berne, inciterait à l'identifier comme poste de perception de péage.

Le chateau, qui commandait les passages conduisant au col des Mosses, au col du Sanetsch et au Col du Pillon, dont la seule route praticable passait en contrebas du donjon, servait, d'après les sources historiques, de poste de péage.

Vufflens-le-Château - Suisse

 

La première mention d'une forteresse sur la colline qui surplombe le lac Léman date de 1108 sous le nom de Wuolflens elle est suivie par une seconde bâtisse, construite au XIIIe siècle dont il ne reste que quelques vestiges.

 

 

 

La (co- ?)seigneurie de Vufflens-le-Château entre dans les possessions des seigneurs de Duin de Châtel-sur-Conflans en 1239.

Vers 1390, Henri de Colombier hérite de sa femme, avec Jaquette de Duin, dame de Vufflens-le-Château, de la seigneurie de Vufflens et fait totalement reconstruire le château sous la forme que nous connaissons actuellement. Il passera ensuite aux mains de son fils et restera dans la famille jusqu'à l'invasion bernoise de 1530 où il est pillé et brûlé.

Le château changera alors plusieurs fois de mains pour finalement être racheté au XVIIe siècle par la famille de Senarclens dont une partie deviendra, deux siècles plus tard, la famille de Saussure.

Restauration en 1860, dans le goût historicisant, par l'architecte genevois Samuel Darier.

La famille de Saussure est encore aujourd'hui propriétaire des lieux et exploite les 8 hectares de vignes qui produisent plusieurs vins AOC vieillis dans les six foudres de chêne de 8 700 litres chacun qui sont conservés dans les caves du château. L'ensemble du bâtiment et de ses dépendances est inscrit comme bien culturel suisse d'importance nationale.

Le château de Vufflens est composé de deux ensembles architecturaux distincts, reliés par des remparts et tous deux construits en briques. À l'ouest se dresse un donjon de près de 60 mètres de haut entouré de quatre tours carrées, dont le rez-de-chaussée contient la salle des gardes. Ce bâtiment ne fut jamais terminé ni jamais occupé. À l'inverse, le second château carré et de taille plus modeste, servit et sert toujours d'habitation ; Il est orné de quatre tourelles de pierre.

Vufflens-le-Château - Suisse

Château d'Yverdon en Suisse

 

Le château d’Yverdon, construit par Pierre de Savoie dès 1259, est le premier exemple régional du type de forteresse appelée le «carré savoyard » ou plus judicieusement le « château régulier géométrique ». Il s’inscrit en étroite relation avec la ville neuve créée par le même Pierre peu avant 1260, dans une volonté d’occuper le Pays de Vaud alors divisé en de nombreuses seigneuries. Le château est construit sur la rive de l’ancien cours de la Thièle qui était ainsi sous contrôle.

 

Les fossés pouvaient être inondés en cas de nécessité. Le bras sud, navigable mais disparu depuis le XVIe siècle, offrait également la possibilité de mettre la galère du comte à l’abri de la grande tour ainsi que cela est précisé en 1410. Le château n’étant pas situé sur une colline, il fallait un dégagement suffisant tout autour pour en assurer sa protection. Des espaces au pied des murs – les lices et les braies – permettaient d’en garantir la défense. Dans les lices se trouvaient quelques annexes utilitaires, poulailler, porcherie ou pigeonnier, mais aussi, sans doute, un jardin d’agrément. L’actuelle place Pestalozzi, non construite, était à l’origine utilisée comme dégagement pour des raisons défensives. Le plan, régulier, présente quatre murs cantonnés de quatre tours entourant une cour intérieure surélevée. La porte de la grande tour placée à environ cinq mètres de hauteur était ac cessible après avoir franchi un escalier suivi d’un pont-levis, tout ce parcours effectué sous la garde de la tour orientale précisément nommée tour « des gardes ». Les tours dominant l’ensemble des constructions assuraient la surveillance de la forteresse, complétée par des archères placées dans les murs.

Le château fut édifié entre 1259 et 1267 sous la direction de l’architecte Jean et de son fils Jacques de Saint-Georges. D’abondantes et exceptionnelles sources d’archives ont permis à Daniel de Raemy d’en reconstituer l’histoire détaillée. Si la silhouette générale du château a peu changé au cours du temps, en revanche, à l’origine, les corps de logis étaient plus modestes qu’aujourd’hui, avec un seul niveau sur la cour. Ils étaient simplement couverts de toitures basses en appentis. Le rez-de-chaussée et le premier étage des tours avaient également une fonction d’habitation. La grande tour servait de dernière retraite en cas d’attaque et, pour cette raison, était séparée des autres corps de bâtiment par une petite cour.

dès 1290 et jusqu’en 1359, les seigneurs de Vaud embellirent le château à vocation résidentielle, et en améliorèrent le confort. C’est à cette époque que fut créée la chapelle et sa belle fenêtre du côté du faubourg de la Plaine. Afin d’agrémenter le séjour du comte Amédée VIII de Savoie, attesté de Noël 1398 à février 1399, les charpentiers et menuisiers s’activèrent pour fabriquer des meubles et remettre en état l’édifice. Les archives attestent que les repas qui se déroulèrent dans l’aula furent égayés par plusieurs ménétriers, un premier venant d’Allemagne et trois autres arrivant de Payerne et jouant de la trompette. Incendiée et fortement endommagée lors des guerres de Bourgogne, la forteresse fut rénovée de 1484 à 1509. C’est à cette époque que les corps de logis furent surélevés d’un étage et que les toitures reçurent leur forme à deux pans

Dès 1536, le château, devenu siège baillival, fut peu à peu transformé pour répondre aux besoins de confort des édiles bernois. L’intérieur conserve encore aujourd’hui de très beaux aménagements des XVIIe et XVIIIe siècles, notamment au premier niveau de l’aile nord. Retrouvées sous des boiseries en 1990, puis soigneusement restaurées, les peintures qui ornaient la chambre de Madame la baillive sont peintes en trompe-l’œil et imitent des éléments de menuiserie. Des personnages engainés, représentés avec délicatesse, et de charmants paysages bucoliques donnent l’impression d’espace et aèrent les murs épais de l’ancien château fort. Ils sont sans doute de la main du peintre Sidler et datent du début du XVIIIe siècle. A côté, la salle des Audiences conserve un superbe plafond peint de la fin du XVIIe siècle orné de grands rinceaux et de guirlandes de fleurs et de fruits. Sur les parois, ce sont des imitations de draperies qui agrémentent et théâtralisent cette salle peu éclairée. Sous les peintures, un œil attentif découvrira çà et là dans les deux salles, des motifs plus anciens, remontant à la fin du XVIe siècle. Ce sont parmi les premiers exemples de papiers peints, imprimés avec le procédé de la gravure sur bois. Soigneusement posés sur les larges madriers, ils offraient autrefois au regard des motifs de mauresques disposés en couches superposées de façon à créer un effet d’imitation de marqueterie. Des relevés, effectués par les conservateurs-restaurateurs lors de la dernière restauration ont permis d’en comprendre le subtil agencement.


L’édifice abrite actuellement le musée de la ville. Il comprend une importante collection d’archéologie régionale ainsi qu’un musée de la mode et s’emploie à faire connaître le riche passé culturel et artistique de la ville et de la région d’Yverdon.

 
 

Canton de Zurich en Suisse

Situé au nord-est de la Suisse, il a comme voisin l'Allemagne, le canton d'Argovie, le canton de Saint-Gall, le canton de Schaffhouse, le canton de Schwytz, le canton de Thurgovie et le canton de Zoug.

La frontière avec l'Allemagne est sur le Rhin et mesure 41,8 km.

La frontière avec le canton d'Argovie fait 62,4 km, celle avec celui de Saint-Gall 34,2, avec celui de Schaffhouse 23,1, avec celui de Schwytz 34,3, avec celui de Thurgovie 82,5 et celle avec celui de Zoug 31,7.

 

L'est du canton et passé aux alentours de Winterthour. La Thur vient depuis le canton de Saint-Gall par celui de Thurgovie, elle passe dans le nord-est du canton et rejoint le Rhin vers la région de Marthalen. La Sihl part depuis le canton de Schwytz et arrive dans celui de Zurich par le sud-ouest, elle passe dans tout l'ouest-sud-ouest du canton et se jette dans la Limmat dans la ville de Zurich. La Limmat est un assemblage de plusieurs rivières provenant du canton de Glaris et de Saint-Gall, elle ne prend ce nom qu'à partir de la sortie du lac de Zurich dans la ville du même nom, elle suit l'actuelle agglomération entre Zurich et Baden, où elle rejoint l'Aar. Le Rhin vient depuis le canton des Grisons, après avoir traversé plusieurs cantons et le lac de Constance, il entre au nord du canton de Zurich, il avale la totalité des rivières précédemment citées, même celles comme la Limmat qui rejoint l'Aar, qui se jette lui-même dans le Rhin. Tout le canton est sur le bassin versant du Rhin, qui débouche aux Pays-Bas dans la mer du Nord.

Château de Kybourg en Suisse

 

Le château de Kybourg dont les premières traces remontent au XIe siècle, se trouve au milieu du village de Kybourg en Suisse, près de Winterthour. Il domine la vallée de la Töss du haut de la colline qui abrite le bourg.

 

 

Histoire

La première mention d'un bourg qui surplombe la Töss remonte à 1027. Nommé « Chuigeburg » (équivalent de Kühburg, soit « château des vaches »), le village devient le fief de Hartmann von Dillingen qui s'attribue le titre de « Comte de Kyburg ». La famille des Kyburg prend peu à peu de la puissance en Suisse orientale et centrale. Le clan s'oppose aux Habsbourg et au comté de Savoie. Après la mort du dernier des Kyburg en 1264, le domaine revient à Rodolphe Ier du Saint-Empire de la famille des Habsbourg.

Cette dernière s'intéresse aux territoires à l'est de la Suisse actuelle et veut étendre sa domination sur l'Autriche. Au XVe siècle, la ville de Zurich achète le comté et installe son bailli dans le château. Le bailliage continuera jusqu'en 1831, date à laquelle le château est vendu aux enchères. L'ouvrage est alors converti en un musée par Matthäus Pfau de Winterthour. En 1917, le canton de Zurich rachète le monument et le restaure. Depuis 1999, l'association Verein Museum Schloss Kyburgs s'occupe de préserver l'un des plus célèbres châteaux de Suisse orientale.

Commanderie de Bubikon en Suisse

 

La Commanderie de Bubikon ou Maison des chevaliers de Bubikon (à 508 m d'altitude) est une ancienne commanderie préservée de l'Ordre de Saint-Jean à Bubikon en Suisse.

 

Histoire

En 1192, le comte Diethelm de Toggenbourg fit cadeau à l'Ordre de Saint-Jean d'un terrain à Bubikon. La propriété se développa et occupa une place importante comme centre administratif régional.

Elle subit un dernier agrandissement en 1570. une petite seigneurie dépendait de la Commanderie de Bubikon où les serfs participaient par leurs redevances au financement de la guerre en Terre sainte.

La commanderie a été supprimée en 1528 (ordre) et 1789 (commanderie). En 1938 elle est sauvé par la Société de la Maison des chevaliers de Bubikon qui la préserve. Il héberge un musée moderne de l'histoire des croisades et des ordres de chevalerie.